Cérémonie de Remise des Prix des Francofortissimes Cotonou – 4 novembre 1995
Francofortissimes 1995

 

Francofortissimes 1995

 Il s’agit du tout premier concours de poésie auquel j’ai participé. Que de souvenirs !

Le Bénin et la ville de Cotonou (capitale économique et ma ville natale) avaient été choisis pour accueillir le VIème Sommet de la Francophonie, qui s’est déroulé les 2, 3 et 4 décembre 1995. Cette année-là a vu la ville de Cotonou changer, quelques années seulement après que notre pays soit passé sous un régime démocratique. De beaux parterres de fleurs sur les grandes avenues, de grandes statues et autres œuvres d’art érigées un peu partout, une multitude d’événements culturels. L’atmosphère était chargée d’excitation et tout le monde était très fier et le cœur battait d’espoir pour l’avenir du pays...

C’est dans ce cadre que le Comité Technique de la Francophonie, présidé par M. Adrien AHANHANZO-GLELE, a décidé d’organiser des jeux-concours auxquels a été attribué le nom de FRANCOFORTISSIMES.
Il y avait quatre catégories : le dessin, la poésie-rédaction, la nouvelle et la dictée.

A cette époque, cela ne faisait que deux ou trois ans que j’avais commencé à m’intéresser à la poésie et à l’écriture en général. Mais j’étais déjà bien mordue ! Je participais à tous les ateliers d’écriture et journaux du collège !
De plus la deuxième catégorie – qui était donc celle qui me correspondait le plus – était destinée aux élèves du collège ! Je n’ai donc même pas fait mine d’hésiter !

Il était question d’écrire une poésie ou une rédaction d’une page maximum, en s’inspirant de la citation de Léopold-Sédar SENGHOR : « La Francophonie, c’est cet humanisme intégral qui se tisse autour de la terre, cette symbiose des énergies dormantes de tous les continents, de toutes ces races qui se réveillent à leur chaleur complémentaire. »

Ainsi est né « Donne-moi ta main » que vous pouvez lire par ici.

Ce poème a donc reçu le premier prix et j’en ai été très fière !

A partir de là, je n’ai plus jamais arrêté d’écrire, sauf dans les moments où l’inspiration et les muses m’ont fuie bien évidemment !


La cérémonie de remise des prix a eu lieu le 4 novembre 1995, à l’Hôtel Sheraton de Cotonou. Nous avons été très gâtés. J’avais notamment reçu des bons d’achat dans des librairies. Et c’est ainsi que j’ai pu acquérir l’exemplaire des « Fleurs du Mal » qui ne me quitte plus.


Quelques média ont parlé de cet événement. Voici deux articles ici et .

 

 
 
 Francofortissimes 1995

 

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